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Test – La carte dont vous êtes le Héros – La nuit du Loup de Sang

Avec Junior, on adore lire. Pas une journée ne se passe sans que l’un de nous deux n’ouvre un livre. Et ce qu’on aime par-dessus tout, c’est s’évader le temps de quelques pages. Se prendre pour un Super-Héros aux pouvoirs surpuissants, pour un chevalier à la recherche d’un terrifiant dragon, ou encore pour un sorcier qui doit sauver le monde d’une terrible menace, c’est simple : on ne s’en lasse jamais. Dans les jeux de société, comme dans les livres, vivre de chouettes aventures lorsqu’on joue, ça nous botte grave ! Les univers marqués, les jeux narratifs, c’est toujours gage d’un super moment mère/fils. Alors nous y allons toujours de bon cœur.

Jusqu’ici, on connaissait les Livres dont vous êtes les Héros (LDVH), les BDs dont vous êtes les Héros (BDVH), les Escape Box et Book. On en a d’ailleurs des tas à la maison. Mais voilà que le facteur nous a apporté, pas plus tard que la semaine dernière, un objet un peu étrange : une mystérieuse pochette qui renfermait une carte. Et même que cette carte, nous en serons les Héros, c’est écrit en gros sur la couverture. Alors, évidemment, Junior ne m’a même pas laissé le temps d’ouvrir et de lire le pitch de cet objet un peu hors du commun. Il est arrivé, l’enveloppe dans les mains, me suppliant presque : « Allez Maman, s’il te plaît, on regarde ce que c’est, dis dis dis ? »

Je ne résiste jamais longtemps aux grands yeux pleins d’étoiles de mon Junior. Alors, bien entendu, j’ai arrêté d’écrire et je me suis attablée. Sans trop savoir à quoi m’attendre, certes, mais prête à me laisser porter, une fois de plus.

La Nuit du Sang de Loup est une histoire interactive tirée d’une œuvre originale d’Oliver McNeil, contée par Eric Los et illustrée par David Samson. Elle s’adresse à nos Juniors de 10 ans et plus et nous est proposée par 404 éditions.

[Ce test a été réalisé à partir d’un exemplaire qui nous a été gentiment envoyé par l’éditeur. Bon évidemment, nous envoyer un objet ludique intriguant à souhait allait grave nous hyper c’était certain ! Mais nous sommes des aventuriers rebelles et nous ne nous laissons pas amadouer par quelques paillettes, aussi brillantes soient elles. Alors bien entendu, on vous confiera tout tout tout, même les anecdotes les moins glamour de notre périple.]

Un loup ? Pire : un Looouuuppp de Sang ! 

Plantons le décor : vous vivez dans une contrée paisible, mais, un beau jour, un grand malheur s’abat sur le village. La fille du meunier a disparu. Évidemment, les rumeurs vont bon train et certains habitants clament, à qui veut l’entendre, qu’ils l’aperçoivent, la nuit, rôder près de la forêt. Qui ça ? La jeune fille, bien sûr. Mais pas sous sa forme humaine, non non… sous une apparence de Loup de Sang ! Oui, une terrible malédiction semble frapper votre village et seuls nos Juniors seront assez vaillants pour la lever. À eux de partir en quête de la pierre de sang, source de tous les maux, et de la purifier afin de rendre à cette pauvre Mathilda son apparence d’autrefois.

Pour les aider dans cette lourde quête, ils ne disposent que peu d’éléments. À l’ouverture de l’enveloppe, on découvre qu’elle ne contient qu’une carte, quelques jetons objets dont on comprend qu’ils vont aider Junior dans son aventure, deux personnages en carton (un garçon et une fille) représentant le Héros, une aide de jeu et un livret explicatif des grands principes du jeu. Un matériel minimaliste assez déroutant, qui a laissé mon Junior un peu pantois. Lui qui se faisait une joie de se lancer dans l’aventure, a marqué un temps d’arrêt, ne comprenant pas trop ce que le jeu attendait de lui. Il s’est donc emparé de la règle du jeu et à mesure qu’il progressait dans la lecture des premiers paragraphes, je voyais un petit rictus se dessiner sur son visage. Alors, suivant son regard, j’ai vite compris : il manquait, en réalité, un élément central et ce dernier n’était pas bien loin de nous…

Une carte… et un Smartphone !

La Nuit du Loup de Sang est une aventure interactive, c’est-à-dire qu’elle nécessite une application. Voilà de quoi réjouir nos petits geeks… Et vous hérisser le poil si, comme moi, l’idée de jouer toute une partie, le téléphone greffé à la main, vous file des boutons. Mais ne fuyez pas tout de suite, car, passé le grincement de dents initial, on se rend vite compte que la Nuit du Loup de Sang propose une expérience ludique très différente des autres jeux hybrides. Ici pas question de scanner des QR codes à tout va, l’interaction se fera en réalité grâce à la voix. Vous pouvez donc poser le téléphone non loin de la carte et vous concentrer pleinement sur l’aventure, car vous n’aurez plus à y toucher une fois le scénario lancé. Et ça, c’est plutôt chouette. 

L’application marche aussi bien sur tablette que sur mobile et elle est disponible sur les deux principaux stores (Playstore et Appstore) donc aucun blocage de ce côté-là. Une fois cette dernière téléchargée, la carte installée et le scénario lancé, vous voilà prêts à vous lancer. Direction l’auberge pour démarrer votre aventure.

Notez que vous pouvez même vous affranchir de la lecture du mini livret de règles, car, au lancement du jeu, le narrateur vous rejoue l’introduction. Il vous explique de ce qui vous a conduit à l’auberge ainsi que les différentes étapes de la mission qui vous incombe. Mais évidemment, c’est expliqué avec le ton qui va bien, la musique d’ambiance et tout le tralala. C’est juste parfait si vous n’êtes vraiment pas à l’aise à l’idée de théâtraliser le scénario. Grâce à l’application, tout est parfaitement calibré pour provoquer l’immersion de nos Juniors dès le début de l’aventure et vous ne les aurez jamais vus aussi attentifs lors d’une explication de règles. Ils sont subjugués par la voix du narrateur et c’est assez magique à voir.

Menu du jour : des énigmes, des aventures, du danger… 

Même si le pitch au dos de l’enveloppe parle d’énigmes à résoudre, la Nuit du Loup de Sang tient davantage du conte interactif que de l’Escape Book/Game tel qu’on le connaît. Ici pas de suites logiques, d’objets à trouver dans l’image ou de messages à décoder pour progresser dans l’aventure, mais une suite de lieux à visiter qui apportent, chacun, leur lot de surprise. Comme dans un Livre dont vous êtes le Héros (LDVH), de nombreux choix s’offriront à votre Junior et tous, bien entendu, ne sont pas pertinents. La carte présente une bonne dizaine de lieux, mais, de la même façon, tous ne seront pas utiles à l’aventure. Enfin, tout dépend comment vous progresserez, car il y a deux façons distinctes de terminer l’histoire et les deux nécessiteront des cheminements différents.

Chaque lieu présente plusieurs chemins qui le relie aux lieux suivants. Les choix sont donc, là aussi, omniprésents. Vaut-il mieux aller visiter le marchand en sortant de l’auberge ou se diriger vers le sentier escarpé ? Nul ne le sait. Mais pour autant, si votre Junior est un tant soit peu observateur, il remarquera, très vite, que des indices se cachent dans le décor et qu’ils donnent de précieuses informations sur les conséquences possibles de la visite du-dit lieu. Ainsi, sur la montagne du sentier escarpé, on voit un loup et dans l’étrange cabane, une sorcière. Junior comprend donc, assez rapidement, que de se rendre dans ces lieux sera un peu risqué si on n’est pas un minimum préparé.

Une reconnaissance vocale aux petits oignons

Avant de vous parler de notre aventure, je voulais revenir sur la reconnaissance vocale de l’application. Chaque lieu fonctionne de la même manière : on indique à l’application où on souhaite se rendre en lui disant « je veux aller à XXX » (XXX étant le nom du lieu indiqué sur la carte) avant d’y déplacer le personnage. Le conteur reconnaît alors le nom du lieu prononcé et, après une introduction narrative assez bien fichue, il propose à Junior les différents choix possibles pour ce lieu.

Par exemple, l’auberge lui proposera de se reposer pour récupérer un peu de vie ou de parler à l’aubergiste pour qu’il lui donne des indications sur la suite de l’aventure. En fonction de son choix, il lui suffit donc de dire : « je veux me reposer » ou « je veux parler à l’aubergiste » ou encore « je veux partir » quand il estime avoir fini d’explorer le lieu. Après quelques bruitages musicaux, l’application donne alors les nouveaux choix disponibles et ainsi de suite.

Avec Junior, nous avons été assez bluffés par la qualité de la reconnaissance vocale. Alors attention, il faudra bien écouter les différentes formulations possibles et les retranscrire quasiment au mot près. Mais elles ne sont pas nombreuses et, pour bon nombre d’entre elles, communes à certains lieux (comme l’action de partir, par exemple). Nul besoin d’avoir une super mémoire, donc, il n’y a vraiment rien d’insurmontable, d’autant qu’on peut demander au narrateur de répéter.

Gare aussi à bien respecter son tour de parole, car la reconnaissance vocale se coupe lorsque le conteur parle. Mon Junior a eu un peu de mal avec ça, car il ne comprenait pas qu’il faille attendre la fin de la phrase et l’activation du micro pour formuler sa demande. L’impatience légendaire de mon Neuf’ans a souvent frappé et il a dû se répéter de nombreuses fois. « Mais arrête de parler, je te dis que je veux aller à l’auberge, sapristi ! »Mais dans l’ensemble, que vous chuchotiez, parliez fort, articuliez ou non, l’application comprend tout du premier coup. Et je vous le dis, Siri peut aller se rhabiller, car la retranscription à l’écrit, incluse dans l’appli, est parfaite. Rares sont les fois où nous avons dû taper les commandes au clavier (possibilité offerte par l’application si vous ne souhaitez pas parler) et dans l’ensemble nous avons réalisé 99% de l’aventure à la voix.

Petit bonus sympa : l’application propose un système de sauvegarde, parfait si vous n’avez pas fini l’aventure à l’heure du goûter. Il vous suffit alors de dire « pause » pour que le narrateur cesse son récit et vous pouvez le reprendre, là où vous l’aviez laissé, quelques heures plus tard (oui on fait de gros goûters chez nous) ou même le lendemain si le temps venait à manquer. 

La marche, c’est bon pour la santé.

Après cette petite parenthèse geek, revenons à nos héros. Vous démarrez l’aventure à l’auberge, donc, et avec, pour seul équipement, une bourse de menue monnaie (10 pièces) et un sac… vide. Pas de quoi vaincre un Loup de Sang. Pour autant, rappelez vous, des objets ont été disposés non loin de la carte. Ces derniers vont pouvoir être récupérés tout au long de votre aventure dans un ordre aléatoire, fonction des chemins que vous aurez pris. Ces objets permettront de résoudre quelques énigmes, mais ne vous leurrez pas, vous devrez, souvent, faire des allers-retours, car il vous manquera toujours LE truc pour progresser dans l’histoire.

Alors oui, je vais casser un mythe : comme dans la vraie vie, on ne se téléporte pas. Et si vous voulez passer d’un lieu A à un lieu B, situé à l’autre bout de la carte, vous devrez, bien évidemment, repasser par toutes les étapes et lieux sur le chemin. Avec le recul, on a trouvé ça cohérent, mais sur le coup, c’était sacrément pénible, en fait. Évidemment, en repassant dans un lieu déjà visité, même si vous avez déjà réalisé toutes les actions de ce lieu, et bien vous êtes obligés de réécouter le blabla complet du conteur. Si au départ, ça ne nous gênait pas, après 1h de jeu, on en avait un peu marre et on aurait aimé qu’une commande vocale nous permette de passer directement à la formulation du choix. Mais il n’y en avait pas.

Des choix déterminants ?

Les différents choix proposés diffèrent d’un lieu à l’autre, et comme dans toute bonne aventure, il vous faudra parfois revenir voir plusieurs fois sur un même lieu pour débloquer la totalité des actions du lieu suivant.

Au cours de votre périple, vous rencontrerez différents protagonistes. Ces derniers vous délivrent des indices pour trouver, sur la carte, les différents éléments nécessaires à la progression de l’histoire, mais le plus souvent, ils vous fournissent des objets utiles, moyennant paiement bien entendu. Ces objets sont cruciaux et facilitent grandement votre avancée, mais votre bourse n’étant pas extensible, vous l’aurez compris, vous ne pourrez pas toujours les acquérir facilement. Mais, pas de panique, vous aurez mille et une façons de renflouer vos comptes. Ainsi, vous gagnerez parfois une pièce ou deux en aidant les habitants, mais, si vous êtes joueurs, certains personnages vous proposent également des mini-jeux pour tenter de rafler le Jackpot.

Ce petit twist s’annonçait fort sympathique sur le papier, car on y a vu, Junior et moi, une façon de nous impliquer davantage dans l’aventure qui nous semblait parfois un peu trop linéaire. Mais nous avons vite déchanté, car finalement, à part lancer le jeu en disant : « Je veux jouer au jeu », la suite des évènements étant préétablie, aucun autre choix ne nous a été proposé.

Le marchand, par exemple, vous défie dans un duel de dés, mais à aucun moment, vous ne pouvez choisir la valeur du dé que vous lancez. On aurait vraiment apprécié que le concept soit poussé jusqu’à permettre de choisir une valeur de 1 à 6 avec une conséquence différente selon le résultat de l’adversaire. Mais non… D’autant que ça semblait réalisable puisque l’application est capable de générer des évènements « surprise » dans certains lieux lorsque vous y passez pour la énième fois.

Il aurait donc suffi de peu pour éviter l’effet « soufflé qui retombe » auprès de nos Juniors. Le mien, en tout cas, ça l’a refroidi et après de nombreuses défaites et la perte de la monnaie associée, il n’a tout simplement plus voulu tenter sa chance à aucun autre petit jeu proposé. C’est dommage.

La chance du débutant de l’aventurier ?

Le scénario, je le disais plus haut, propose deux fins possibles et il devrait vous tenir en haleine à peu près 60 minutes pour découvrir chacune d’entre elles. Enfin ça, c’est si vous ne mourez pas, car certains choix, comme dans un LDVH, peuvent rapidement vous conduire à perdre de la vie et donc, inévitablement à la mort et au Game-Over si vous ne prenez pas le temps de vous soigner un minimum.

Je dis « devrait », car, pour être totalement transparente avec vous, nous sommes venus à bout de l’aventure en 45 minutes sans mourir une seule fois. Mon Junior, retourner à l’auberge pour grappiller un ou deux cœurs, en s’arrêtant dans tous les lieux au passage, ça l’a vite gonflé. Il s’est donc mis à foncer tête baissée en se disant : « advienne que pourra ». Alors évidemment, les choix qu’il a faits au départ l’ont grandement aidé à ne pas périr trop vite, car il a, très vite, récupéré les bons objets et les combinaisons lieux/objets pour progresser se sont faites assez naturellement, sans aucun accroc.

C’est sûrement ça qui nous a laissé cet arrière-goût de linéarité, d’ailleurs. Ne jamais se retrouver trop en difficulté fait qu’on a eu l’impression d’écouter un conte de Marlène Jobert alors qu’on nous avait promis une aventure palpitante. La mayonnaise n’a pas complètement pris et Junior n’a pas souhaité y revenir pour tenter de découvrir l’autre cheminement de l’histoire.

Lui, non, mais moi, si. Je suis têtue et je déteste avoir la sensation d’être passée à côté d’un truc. Alors j’ai recommencé, toute seule, dans mon coin. Et j’ai pris des chemins différents… et je suis morte en 10 minutes top chrono ! Finalement, il y a un facteur chance indéniable dans cette aventure. Les premiers choix, faits un peu au pif, conditionnent les chemins suivants… Et, de fait, la victoire certaine ou la défaite rapide. D’un côté, c’est un peu grisant, car, selon le Junior avec qui vous jouerez, les chemins parcourus seront tous différents et les surprises nombreuses. Mais d’un autre côté, si vous jouez avec « Junior le chanceux », comme moi, et bien vous resterez vraisemblablement un peu sur votre faim.

L’avis de Plateau Junior! (Emy) : alors, on part à l’aventure ou non ?

Loin de moi l’idée de condamner le jeu, car malgré quelques petites zones d’ombres dans cette contrée, nous avons vécu un chouette moment ludique. Alors effectivement, on a souvent eu l’impression d’être un peu trop assistés dans nos choix, et même parfois d’être des seconds rôles et non pas les vrais Héros. Mais l’ambiance générale qui règne tout au long de la partie ne nous a jamais donné envie de lâcher l’histoire avant la fin. On s’est vraiment senti plongés au cœur de cette contrée et tout est fait pour favoriser l’immersion de nos Juniors. Et leur mettre des tas d’étoiles dans les yeux.

La Nuit du Loup de Sang est un merveilleux conte, très bien raconté et joliment mis en scène. Un conte dans lequel on se plonge volontiers, non pas pour nécessairement aller au bout de l’aventure, mais, surtout, pour vivre ce moment d’échange avec notre Junior. Une heure assis autour de la table, à discuter des différents choix possibles, à l’interroger sur son envie de faire tel choix plutôt qu’un autre, à provoquer le dialogue. On a beaucoup ri, beaucoup argumenté aussi, on a retenu notre souffle quand la musique semblait indiquer qu’un danger approchait. En y repensant, c’est quand même chouette et c’est ce que j’ai envie de retenir de cette aventure.

Alors, normalement, cette Carte dont tu es le Héros est une aventure solo, mais rien ne vous empêche de vous rassembler pour vivre, en famille, ce chouette moment de partage en mode 100% coop. Rien ne s’y oppose. Chaque voix sera reconnue de la même façon par l’application et la carte est assez grande pour qu’on puisse être 2-3 autour sans aucun souci. Alors, ne vous privez surtout pas de ce plaisir !

Si comme mon Neuf’ans, votre Junior adore écouter des histoires, ou des podcasts, nul doute que cette aventure lui fera passer un chouette moment, en solo ou avec vous à ses côtés. 

On aime :

  • Le conte en lui-même, c’est une chouette histoire.
  • La reconnaissance vocale de l’application qui est top
  • Les échanges parents/Junior au moment de faire des choix

On aime moins :

  • Devoir réécouter l’introduction du conteur à chaque fois qu’on revient dans un lieu
  • On se sent parfois trop « guidés » dans l’aventure
  • La durée de l’aventure (quand on a de la chance et que tout se goupille bien)

Vos Juniors aimeront :

  • S’ils aiment le principe des Livres dont vous êtes le Héros
  • S’ils aiment écouter des podcasts
  • S’ils aiment qu’on leur raconte des histoires

Vos Juniors aimeront moins :

  • S’ils sont hermétiques aux jeux narratifs
  • S’ils ne sont pas patients

Le trouver :

La fiche du jeu :

  • Une histoire tirée de l’œuvre originale d’Oliver McNeil 
  • Contée par Eric Los
  • Illustrée par David Samson
  • Édité chez 404 Éditions
  • Pour des explorateurs de 10 ans et plus 
  • Et une aventure d’environ 1 heure

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